Dans une copropriété composée de plusieurs bâtiments, cages d’escalier, toitures, réseaux ou équipements distincts, toutes les parties communes ne concernent pas nécessairement tous les copropriétaires.
Le règlement de copropriété peut prévoir des parties communes spéciales, affectées à certains copropriétaires seulement. Cette organisation a des conséquences directes sur les charges, les travaux, les appels de fonds et surtout sur les décisions prises en assemblée générale.
Avant de rechercher quelle majorité appliquer, il faut donc répondre à une question plus fondamentale : quels copropriétaires ont juridiquement le droit de voter ?
Un jugement du Tribunal judiciaire de Paris du 30 janvier 2026, RG n° 23/10355, fournit une illustration particulièrement claire de cette difficulté. Une habilitation donnée au syndic pour agir en justice a été annulée parce que tous les copropriétaires avaient participé au vote alors que le litige concernait une partie commune spéciale affectée à un seul bâtiment.
La difficulté est d’autant plus importante qu’il ne suffit pas de constater l’existence de charges spéciales. Une partie commune spéciale doit être expressément prévue par le règlement de copropriété.
À retenir
- Une partie commune spéciale appartient indivisément aux seuls copropriétaires auxquels elle est affectée.
- Son existence doit être mentionnée expressément dans le règlement de copropriété.
- Des charges spéciales ne suffisent pas nécessairement, à elles seules, à créer une partie commune spéciale.
- Lorsque la décision concerne uniquement une partie commune spéciale, seuls les copropriétaires concernés prennent part au vote.
- La décision peut être prise lors d’une assemblée spéciale ou pendant l’assemblée générale, en limitant le vote au collège concerné.
- Le syndic doit disposer d’une habilitation régulière lorsqu’une autorisation d’agir en justice est requise.
- Avant tout vote, il faut rapprocher règlement de copropriété, état descriptif de division, grilles de charges et objet précis de la décision.
1. Qu’est-ce qu’une partie commune spéciale ?
Une partie commune spéciale est une partie commune affectée à l’usage ou à l’utilité de certains copropriétaires seulement.
Elle se distingue des parties communes générales, qui appartiennent à l’ensemble des copropriétaires et servent l’ensemble du syndicat.
Dans une résidence comprenant plusieurs bâtiments, peuvent notamment être qualifiés de parties communes spéciales, lorsque le règlement le prévoit :
- la toiture d’un bâtiment déterminé ;
- le hall ou la cage d’escalier d’un bâtiment ;
- un ascenseur desservant certains lots ;
- un réseau technique propre à une partie de l’ensemble immobilier ;
- une cour ou une voie affectée à certains bâtiments ;
- un local technique utilisé par une catégorie déterminée de copropriétaires ;
- des équipements propres à un secteur de la copropriété.
L’article 6-2 de la loi du 10 juillet 1965 précise que les parties communes spéciales sont la propriété indivise des seuls copropriétaires auxquels elles sont affectées.
Cette propriété spéciale explique pourquoi les décisions qui ne concernent qu’elles ne doivent pas nécessairement être soumises à tous les copropriétaires.
Parties communes générales et spéciales
| Situation | Propriétaires concernés | Conséquence principale |
|---|---|---|
| Partie commune générale | Ensemble des copropriétaires | Vote selon les règles générales du syndicat |
| Partie commune spéciale | Certains copropriétaires seulement | Seuls les copropriétaires concernés votent les décisions qui s’y rapportent exclusivement |
| Partie commune à jouissance privative | Propriété commune, usage réservé à un lot | Ne pas confondre droit de jouissance et propriété spéciale |
2. Comment savoir si une partie commune spéciale existe réellement ?
C’est le point central du contrôle.
L’article 6-4 de la loi du 10 juillet 1965 prévoit que l’existence des parties communes spéciales est subordonnée à leur mention expresse dans le règlement de copropriété.
Il ne suffit donc pas qu’un ouvrage soit matériellement utilisé par certains copropriétaires ou qu’une grille de charges particulière existe.
Le contrôle doit commencer par la lecture du règlement de copropriété et de ses éventuels modificatifs publiés.
Documents à vérifier
- règlement de copropriété ;
- état descriptif de division ;
- modificatifs publiés ;
- plans annexés ;
- grilles de répartition des charges ;
- procès-verbaux ayant modifié l’organisation de l’immeuble ;
- actes ayant créé de nouvelles parties communes spéciales.
Le conseil syndical doit disposer de ces documents lorsqu’il prépare une décision concernant un seul bâtiment ou un secteur particulier.
Pourquoi les plans et modificatifs sont-ils importants ?
Dans les copropriétés anciennes, l’organisation figurant dans le règlement initial peut avoir été modifiée :
- construction d’un nouveau bâtiment ;
- division de lots ;
- création d’un ascenseur ;
- cession d’une partie commune ;
- réorganisation d’une cour ;
- modification des grilles de charges.
Une analyse limitée au règlement d’origine peut donc conduire à retenir une organisation devenue inexacte.
3. Charges spéciales et parties communes spéciales : pourquoi ne faut-il pas les confondre ?
C’est l’un des apports les plus pédagogiques du jugement du Tribunal judiciaire de Paris du 30 janvier 2026.
Dans l’affaire examinée, une copropriétaire soutenait que des WC situés au troisième étage constituaient une partie commune spéciale aux seuls copropriétaires de cet étage.
Le règlement prévoyait bien une répartition particulière de certaines charges entre les copropriétaires concernés. Mais cette circonstance ne suffisait pas à qualifier les WC de partie commune spéciale propre au troisième étage.
Le tribunal a recherché la qualification expresse figurant dans le règlement de copropriété et a retenu leur rattachement aux parties communes spéciales du bâtiment sur rue.
Point de vigilance JUDEXIMMO
Une clé de charges particulière ne doit jamais être utilisée seule pour déterminer le collège des copropriétaires appelés à voter.
La répartition des dépenses et la propriété des parties communes sont deux questions liées, mais juridiquement distinctes.
Exemple pratique
| Document | Ce qu’il indique | Conclusion possible |
|---|---|---|
| Règlement | « Toiture du bâtiment A : partie commune spéciale aux lots du bâtiment A » | Qualification spéciale clairement établie |
| Grille de charges | Charges toiture réparties uniquement entre les lots A | Indice utile mais à rapprocher du règlement |
| Règlement silencieux | Aucune mention de partie commune spéciale | Ne pas déduire automatiquement la spécialité de la seule grille de charges |
4. Quels copropriétaires doivent voter lorsqu’une décision concerne une partie commune spéciale ?
L’article 6-2 prévoit que les décisions afférentes aux seules parties communes spéciales sont prises par les copropriétaires auxquels elles sont affectées.
Cette règle s’applique même lorsque la décision est examinée pendant l’assemblée générale de l’ensemble de la copropriété.
Deux organisations sont donc possibles :
- une assemblée spéciale des copropriétaires concernés ;
- une assemblée générale classique dans laquelle seuls les copropriétaires concernés participent au vote de la résolution spéciale.
Exemple avec plusieurs bâtiments
Une copropriété comprend deux bâtiments :
- bâtiment A : 400 tantièmes ;
- bâtiment B : 600 tantièmes.
Le règlement qualifie expressément la toiture du bâtiment A de partie commune spéciale aux copropriétaires de ce bâtiment.
Des travaux concernent exclusivement cette toiture.
La première étape n’est pas de calculer une majorité sur 1 000 tantièmes. Il faut isoler le collège des copropriétaires du bâtiment A puis appliquer, au sein de ce collège, la majorité correspondant à la décision.
Une erreur sur la population appelée à voter peut donc fausser le résultat même lorsque le calcul arithmétique est exact.
Notre article consacré aux majorités des articles 24, 25 et 26 complète ce contrôle.
Faut-il exclure physiquement les autres copropriétaires de la salle ?
Non. Une résolution relative à une partie commune spéciale peut être examinée au cours de l’assemblée générale de tous les copropriétaires.
La difficulté est de limiter correctement le droit de vote pour la résolution concernée.
La feuille de présence, le logiciel de vote et le procès-verbal doivent permettre de démontrer quel collège a réellement participé au scrutin.
5. Quelle majorité faut-il appliquer ?
La spécialité de la partie commune ne crée pas une majorité autonome.
Elle détermine d’abord qui vote. Ensuite, la nature de la décision détermine quelle majorité doit être appliquée.
Il faut donc procéder dans cet ordre :
- identifier la partie commune concernée ;
- vérifier sa qualification dans le règlement ;
- identifier les copropriétaires auxquels elle est affectée ;
- déterminer l’objet de la résolution ;
- appliquer la majorité correspondante au sein du collège concerné.
| Décision | Question préalable | Contrôle du vote |
|---|---|---|
| Entretien courant | Partie générale ou spéciale ? | Collège concerné + majorité applicable |
| Travaux | Ouvrage affecté à quels copropriétaires ? | Collège spécial + majorité selon la nature des travaux |
| Contrat d’entretien | Prestation relative à quel équipement ? | Vérifier qui supporte et qui décide |
| Action judiciaire | Litige relatif à quelle partie commune ? | Identifier le collège habilitant le syndic |
Notre nouvel article sur les erreurs d’assemblée générale et les risques de contentieux montre pourquoi une erreur de collège de votants peut être aussi importante qu’une erreur de majorité.
6. Que dit le jugement du Tribunal judiciaire de Paris du 30 janvier 2026 ?
Le jugement du 30 janvier 2026, RG n° 23/10355, est une décision de première instance du Tribunal judiciaire de Paris.
Il ne s’agit donc pas d’un arrêt de la Cour de cassation, même si la décision est diffusée sur le site de la Cour.
Le litige concernait notamment l’habilitation donnée au syndic pour agir en justice afin d’obtenir la libération d’un WC commun.
La résolution avait été votée par l’ensemble des copropriétaires.
Le tribunal a examiné le règlement de copropriété afin de déterminer à quelle catégorie de parties communes cet équipement appartenait.
Il a considéré que le WC constituait une partie commune spéciale au bâtiment sur rue et que seuls les copropriétaires de ce bâtiment devaient participer au vote autorisant l’action judiciaire.
La résolution a donc été annulée.
Ce que cette décision illustre
- l’objet précis du litige doit être identifié ;
- le règlement doit être lu avant le vote ;
- les charges spéciales ne suffisent pas nécessairement à identifier une partie commune spéciale ;
- le collège des votants dépend de l’affectation juridique de la partie commune ;
- une habilitation votée par un collège trop large peut être contestée.
Cette décision constitue une illustration particulièrement claire de l’application des articles 6-2 et 6-4 dans une copropriété complexe.
7. Quand le syndic doit-il être autorisé à agir en justice ?
Le syndic représente le syndicat des copropriétaires dans les actes civils et en justice.
L’article 55 du décret du 17 mars 1967 pose toutefois le principe selon lequel le syndic ne peut agir en justice au nom du syndicat sans y avoir été autorisé par une décision de l’assemblée générale.
Cette autorisation doit être suffisamment précise pour permettre d’identifier :
- l’objet du litige ;
- la personne contre laquelle l’action doit être engagée ;
- la nature de la demande ;
- la partie de l’immeuble concernée ;
- le collège de copropriétaires compétent lorsque le litige porte exclusivement sur une partie commune spéciale.
Dans quels cas l’autorisation préalable n’est-elle pas nécessaire ?
L’article 55 prévoit plusieurs exceptions.
Le syndic peut notamment agir sans autorisation préalable pour certaines actions en recouvrement de créances, mesures conservatoires, demandes relevant des pouvoirs du juge des référés et pour défendre le syndicat lorsqu’une action est engagée contre lui.
Il doit également rendre compte à la prochaine assemblée générale des actions introduites.
| Type d’action | Autorisation préalable |
|---|---|
| Action judiciaire classique engagée au nom du syndicat | En principe oui |
| Certaines actions en recouvrement | Exception prévue par le décret |
| Mesure conservatoire | Pas nécessaire dans les cas prévus |
| Référé relevant des exceptions réglementaires | Pas nécessaire dans les cas prévus |
| Défense du syndicat contre une action | Pas d’autorisation préalable |
| Action nécessitant une habilitation et concernant uniquement une partie commune spéciale | Vote du collège des copropriétaires concernés |
Il faut donc éviter deux erreurs opposées : exiger une habilitation lorsqu’elle n’est pas requise, ou engager une procédure sans autorisation lorsqu’elle est nécessaire.
8. Quelles conséquences pour les travaux, contrats et appels de fonds ?
La question des parties communes spéciales ne concerne pas uniquement les contentieux judiciaires.
Elle peut intervenir dans de nombreuses décisions de gestion.
Travaux
Lorsqu’un chantier concerne exclusivement une toiture, une cage d’escalier ou un équipement qualifié de partie commune spéciale, le syndic et le conseil syndical doivent contrôler le collège appelé à voter.
Il faut ensuite vérifier la majorité applicable selon la nature des travaux.
Cette analyse complète les règles relatives aux situations dans lesquelles le syndic peut décider seul de certains travaux, notamment lorsqu’une intervention est urgente ou conservatoire.
Contrats
Un contrat d’entretien relatif à un équipement spécial doit être rapproché :
- de la qualification de l’équipement ;
- du collège de copropriétaires concerné ;
- de la résolution ayant autorisé le contrat ;
- de la répartition des dépenses correspondantes.
Appels de fonds
Le fait qu’une décision soit votée par un collège spécial ne dispense pas de vérifier séparément la répartition des charges.
Le contrôle doit rapprocher :
- le règlement de copropriété ;
- la grille de charges ;
- la résolution ;
- le devis ou marché ;
- les appels de fonds ;
- la comptabilité.
Une erreur de vote peut coexister avec une erreur de répartition, mais ce sont deux contrôles distincts.
9. Méthode de contrôle JUDEXIMMO dans une copropriété complexe
Ce que nous constatons lors de nos audits
- une grille de charges utilisée comme unique preuve de l’existence d’une partie commune spéciale ;
- un règlement non mis à jour malgré plusieurs modificatifs ;
- des travaux d’un bâtiment votés par tous les copropriétaires sans contrôle préalable du règlement ;
- un ascenseur spécial traité comme un équipement général ;
- une habilitation judiciaire formulée sans identifier la partie commune concernée ;
- un collège de votants déterminé à partir des charges plutôt qu’à partir du règlement ;
- une résolution correctement votée mais des appels de fonds répartis selon une mauvaise clé ;
- des plans annexés au règlement jamais consultés ;
- un syndic autorisé à agir par l’ensemble du syndicat alors que le litige ne concernait qu’un bâtiment ;
- une partie commune à jouissance privative confondue avec une partie commune spéciale ;
- une résolution trop vague pour identifier l’objet de l’action judiciaire ;
- des documents manquants empêchant de reconstituer l’organisation juridique de la copropriété.
Checklist du conseil syndical
- ✓ Obtenir la version publiée et à jour du règlement de copropriété.
- ✓ Recenser les modificatifs.
- ✓ Vérifier l’état descriptif de division.
- ✓ Lire les plans annexés.
- ✓ Identifier les mentions expresses de parties communes spéciales.
- ✓ Ne pas déduire la spécialité de la seule grille de charges.
- ✓ Identifier les copropriétaires auxquels la partie est affectée.
- ✓ Déterminer l’objet exact de la résolution.
- ✓ Définir le collège de votants avant de calculer la majorité.
- ✓ Vérifier la majorité applicable.
- ✓ Contrôler la feuille de présence et le paramétrage du vote.
- ✓ Vérifier la rédaction de l’habilitation judiciaire.
- ✓ Contrôler les appels de fonds séparément du vote.
- ✓ Conserver les documents justifiant l’organisation de la copropriété.
Principaux textes et décision
| Référence | Objet | Source |
|---|---|---|
| Article 6-2 de la loi du 10 juillet 1965 | Propriété et décisions relatives aux parties communes spéciales | Consulter sur Légifrance |
| Article 6-4 de la loi du 10 juillet 1965 | Mention expresse des parties communes spéciales dans le règlement | Consulter sur Légifrance |
| Article 55 du décret du 17 mars 1967 | Autorisation du syndic pour agir en justice et exceptions | Consulter sur Légifrance |
| Tribunal judiciaire de Paris, 30 janvier 2026, RG n° 23/10355 | Habilitation du syndic et partie commune spéciale | Consulter la décision |
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une partie commune spéciale ?
Il s’agit d’une partie commune appartenant indivisément aux seuls copropriétaires auxquels elle est affectée et dont l’existence doit être expressément mentionnée dans le règlement de copropriété.
Des charges spéciales suffisent-elles à créer une partie commune spéciale ?
Pas nécessairement. La grille de charges constitue un élément à examiner, mais la loi impose une mention expresse de la partie commune spéciale dans le règlement de copropriété.
Qui vote les travaux concernant uniquement une partie commune spéciale ?
Les copropriétaires auxquels cette partie commune spéciale est affectée, avec application de la majorité correspondant à la nature de la décision.
Les autres copropriétaires peuvent-ils assister au débat ?
Oui. La décision peut être examinée pendant l’assemblée générale de tous les copropriétaires, mais seuls les copropriétaires concernés participent au vote de la résolution spéciale.
Une partie commune à jouissance privative est-elle une partie commune spéciale ?
Non automatiquement. La jouissance privative réserve l’usage à un copropriétaire sans nécessairement modifier la propriété de la partie commune.
Le syndic doit-il toujours être autorisé pour agir en justice ?
Non. L’article 55 prévoit plusieurs exceptions, notamment certaines actions en recouvrement, mesures conservatoires, référés et la défense du syndicat contre une action engagée à son encontre.
Qui doit autoriser le syndic lorsque le litige concerne une partie commune spéciale ?
Lorsque l’autorisation préalable est nécessaire et que le litige concerne exclusivement cette partie commune spéciale, le collège compétent est constitué des copropriétaires auxquels elle est affectée.
Une mauvaise répartition des charges est-elle la même chose qu’un mauvais collège de votants ?
Non. La validité du vote et la répartition financière sont deux contrôles distincts, même s’ils reposent souvent sur les mêmes documents de copropriété.
L’analyse JUDEXIMMO Conseil
Dans une copropriété complexe, la majorité n’est jamais la première question à traiter.
Il faut d’abord identifier l’objet matériel et juridique de la décision, puis vérifier le règlement de copropriété afin de déterminer quels copropriétaires sont propriétaires de la partie commune concernée.
Ce n’est qu’après cette étape que la majorité peut être calculée correctement.
La décision du Tribunal judiciaire de Paris du 30 janvier 2026 illustre précisément ce raisonnement : l’habilitation judiciaire ne devait pas être appréciée uniquement à partir de l’ensemble du syndicat, mais à partir du bâtiment auquel la partie commune spéciale était juridiquement rattachée.
Le contrôle doit rester documentaire. Une pratique ancienne, une répartition de charges ou l’usage matériel d’un équipement ne doivent pas se substituer à la lecture du règlement et de ses modificatifs.
Audit express des parties communes spéciales
JUDEXIMMO Conseil peut contrôler :
- le règlement de copropriété ;
- l’état descriptif de division ;
- les modificatifs publiés ;
- les plans ;
- les grilles de charges ;
- les convocations et projets de résolution ;
- les feuilles de présence ;
- les résultats de vote ;
- les habilitations judiciaires ;
- les contrats et travaux concernés ;
- les appels de fonds.
Le livrable distingue quatre niveaux :
- Organisation juridique cohérente ;
- Qualification ou documents à compléter ;
- Collège de votants ou répartition à recalculer ;
- Décision ou habilitation à analyser.
Votre copropriété comporte plusieurs bâtiments ou parties communes spéciales ?
Une analyse du règlement et des résolutions permet de vérifier qui doit réellement voter, quelle majorité appliquer et comment répartir les dépenses.
Lorsque certains documents nécessaires à cette analyse ne sont pas communiqués, notre guide sur les documents non transmis au conseil syndical permet de structurer la demande.
JUDEXIMMO Conseil accompagne les copropriétaires et conseils syndicaux dans le cadre d’un audit indépendant de copropriété.